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Coup de projecteur sur des communes de la périphérie parisienne qui s'affirment comme de grandes bâtisseuses en créant de vastes morceaux de ville. De nombreux quartiers à fort potentiel sortent de terre aux portes de la capitale.
L'Ile-de-France est pauvre en logements. C'est dit et redit. Prenons pour exemple les propos récents de la Chambre des notaires francilienne : "En 2005, 43 000 permis de construire ont été autorisés en Bretagne qui ne regroupe que 3 millions d'habitants, contre seulement 46 000 en Ile-de-France qui en compte 12 millions. Laquelle, représentant 20 % de la population française, n'accueille toujours que 10 % de la construction neuve."L'effort réalisé en périphérie est moins souvent cité. Et pourtant, au terme du 1er semestre, sur les 45 383 logements autorisés en Ile-de- France en un an, 17 933 se situaient en petite couronne, 24 560 en grande couronne et seulement 2 890 à Paris intra-muros (chiffres DRE/Sitadel). Un ratio de 1 à 15 en faveur de la banlieue ! Est-il besoin de rappeler aussi que La Défense est le premier quartier d'affaires européen ? N'oublions pas non plus que le plateau de Saclay concentre le quart de la recherche francilienne et que Cergy-Pontoise propose dix fois plus d'arbres par habitant que la capitale pour une superficie équivalente. |