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Quant aux prix, ils sont en partie maîtrisés depuis que la mairie, via sa société d'économie mixte qui régule déjà les prix de foncier avec le lancement de Zac sur l'ensemble du territoire de la commune, impose des quotas de logements à prix accessibles (aux alentours de 2 300 €/m2) pour les primoaccédants aux revenus modestes. Le prix moyen des logements vendus est de 3 210 €/m2 habitable à Montpellier et de 3 195 €/m2 si l'on englobe les communes de l'aire montpelliéraine. "Si l'on retire des calculs ces logements en primo-accession, le prix moyen des ventes est de 3 452 €/m2, détaille Xavier Longin.Quant au taux d'écoulement, si l'on retire ces logements, celui-ci baisse de seulement 1 %." On les disait partis, frileux, inquiets. Visiblement, il n'en est rien. Au 2e trimestre 2006, la part des investisseurs a représenté 54 % des ventes réalisées. Curieusement, les ventes dites "debout", qui correspondent aux investisseurs n'ont représenté que 98 ventes tandis que les ventes "assises" en totalisaient 306. Comment expliquer cet écart ? "Nous avons la volonté de développer la vente assise à travers les bulles de vente pour disposer d'une lisibilité directe, souligne Anne Hamelin.Nous arrivons ainsi à intéresser une clientèle d'investisseurs régionaux." Cette tendance, déjà soulignée dans le passé, est confirmée par Alain Durand, directeur commercial d'Urbat Promotion : "Nous venons de lancer Villa Saint- Priest, dans le quartier Nord, une opération au pied du tramway et proche de l'hôpital Lapeyronie. Qui sont les acheteurs ? Une grande partie est composée d'investisseurs locaux qui résident dans les communes voisines du nord de Montpellier." Loin des réseaux, cette proportion d'investisseurs locaux confirme en général la bonne santé d'un marché. |