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Indicateur Bertrand : Quelle clientèle d’investisseurs rencontrez-vous et quelle réponse leur apportez-vous ?
Jean-Pierre Bourgeois : Nous avons affaire à deux types d’investisseurs. Des investisseurs ponctuels qui réalisent une oudeux opérations dans le cadre du Robien, et des investisseurs plus professionnels qui achètent dans des résidences médicalisées, des maisons de retraite…Aujourd’hui, cette clientèle doit faire face à trois problématiques, ce qui n’était pas le cas il y a 25 ou 30 ans. Ils doivent non seulement être propriétaires de leur résidence principale, mais aussi se constituer une épargne financière et obtenir un complément de revenu pour assurer l’avenir et leur retraite. Nous devons être en mesure de leur proposer des produits très souples. C’est la raison pour laquelle nous venons d’ailleurs d’allonger la durée de notre prêt in fine Locatif Actif qui peut désormais aller jusqu’à 20 ans. Ce qui allège les mensualités de remboursement. C’est l’investisseur qui fixe la durée initiale, le type de crédit, fixe, révisable ou révisable capé. Il a le choix également en ce qui concerne l’adossement du crédit à un contrat d’assurance vie qui peut être alimenté par un versement initial et/ou des versements périodiques. Notre seule exigence : un tiers de cette épargne doit être placé sur des fonds en euros, dits “sécuritaires”. A la sortie, le crédit in fine peut être converti en prêt amortissable d’une durée maximale de 5 ans. Mais l’investisseur peut sortir du montage avant sa date butoir. Nous avons voulu doter notre formule in fine de nombreuses souplesses pour répondre au souci de défiscalisation des investisseurs. Et le crédit est un bon levier pour y parvenir. |