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Caen échappe d'autant moins à la hausse générale de l'immobilier qu'elle souffre de l'absence de foncier disponible. "Excepté le projet de la presqu'île, il n'y a presque plus de Zac à Caen et les programmes se commercialisent à une vitesse impressionnante. Les résidences que nous commercialisions auparavant en 6 à 8 mois sont désormais vendues en 2 à 3 mois" estime Thierry Pelois. Sur Caen et la Côte fleurie, les ouvertures de chantier représentent environ un millier de logements chaque année. Un chiffre qui ne suffit pas à répondre aux besoins du marché, qui associe résidences secondaires et principales.Résultat, une hausse généralisée des prix. Dans l'ancien, ils atteignent une moyenne de 1 657 €/m2 pour l'ensemble de Caen, ce qui représente une progression de 13 % par rapport à l'année 2004. Dans le neuf, le prix moyen dans Caen intramuros tourne autour de 2 500 €/m2. "Mais dans l'hyper centre, où les programmes sont rares, les prix peuvent facilement grimper à 3 300 €/m2, pour des résidences neuves bien placées" précise Thierry Pelois. Dans les quartiers périphériques nord/est, le secteur de Caen la Mer reste un grand classique, où les prix oscillent autour de 2 300 à 2 400 €/m2.
Bords de mer convoités.
Même tendance à la hausse sur la Côte fleurie. Des stations les plus huppées aux communes plus familiales, l'immobilier ancien ou neuf se vend de plus en plus cher. Dans l'ancien, la chambre des notaires de Basse-Normandie constate en 2005 une hausse de 21 % pour les appartements anciens de la Côte, qui affichent un prix moyen de 2 469 e/m2, Deauville tenant toujours la première place, avec 3 316 €/m2 en moyenne. Côté neuf, le front de mer de Deauville peut monter jusqu'à 5 000 €/m2, rareté oblige. En s'éloignant de la plage, on retrouve des valeurs dont l'ancien se rapproche désormais, entre 3 500 et 3 600 €/m2. D'autres petites stations, plus ou moins cotées, affichent des prix compris entre 3 200 et 3 400 €/m2 pour les programmes neufs : c'est le cas des résidences neuves bien placées à Cabourg. |