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Malgré la morosité ambiante, l’Ouest francilien (78 et 92) a le moral. Les bons emplacements et les “quartiers en devenir” témoignent d’un réel pouvoir d’attraction. Tour de piste.
C'est devenu un leitmotiv : "L'immobilier atterrit en douceur". Et l'Ile-de-France n'échappe pas au bilan en rouge du neuf avec un recul de 9 % des ventes et de 15 % des commercialisations sur les neuf premiers mois de 2007 (Source Adil 75 : chiffres provisoires). Même dans l'Ouest, les résultats sont à la peine. En dépit d'une poussée des réservations, les Hauts-de-Seine ont vu leurs ouvertures de chantier s'incliner d'un tiers. Les Yvelines ont à peu près concédé autant sur les ventes et un petit peu moins sur les mises en chantier. Est-ce à dire que les prix s'adoucissent ? La hausse est à un chiffre au lieu de deux, mais les tarifs continuent de jouer dans la catégorie supérieure. Le 92 demeure le plus cher de la petite couronne, dépassant les 5 000 e/m2 de moyenne et les Yvelines battent le record de grande couronne à 4 000 e/m2. Malgré tout, la demande persiste. L'Ouest francilien fait toujours figure de havre calme et verdoyant à la solide vitalité économique. |