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Bien souvent plus compétitif que l'Ouest, l'Est francilien est recherché. Il offre des opportunités dans des villes bourgeoises et des secteurs populaires en mutation. Éclairage sur ces deux facettes.
Amesure que le "Grand Paris" revient dans les discours des élus, la périphérie sort des coulisses. Il est clair que la capitale, avec ses petites surfaces et ses prix élevés, ne donne pas satisfaction à tous les aspirants à la propriété. Ces dernières années ont été témoins de vagues de migrations au-delà du périphérique, particulièrement de la part de familles. Mais est-ce le moment d'acheter en périphérie ? La crise des subprimes américaines réveille le fantôme d'une bulle immobilière. Les taux d'intérêts ont gravi une petite marche supplémentaire. Des constats alarmistes sur les prix pleuvent à torrent dans les colonnes des journaux. A regarder de près, pourtant, le marché francilien ne se porte pas mal. La hausse des tarifs a stoppé son galop, comme constate la fédération des promoteurs-constructeurs. Au 1er semestre, les prix ont été "stables" alors qu'ils grimpaient "de 6,8 % en France du Nord et de 7 % dans le Sud", remarque-t-elle. Ajoutons que les défiscalisations gardent de l'attrait et que certaines communes font preuve d'efforts de construction. Sur ce dernier point, l'Est francilien est assez bien loti puisqu'il dispose de réserves foncières et de zones en mutation. Choc ou chic, citadins ou ruraux, des secteurs de l'Est "bougent" et certains vont jusqu'à donner un coup de jeune à leur image. |