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“2006 a été la quatrième année consécutive de vente à un très haut niveau pour le logement neuf et nous avons même atteint un record historique, avec 126 262 logements vendus, soit une augmentation de 4 % par rapport à 2005” se félicite la Fédération des promoteurs-constructeurs. Et de pronostiquer des résultats maintenus pour 2007, “dont le chiffre des ventes devrait se situer autour de 120 000 unités”. Une légère diminution de l'activité ressort des chiffres – encore provisoires – de la promotion neuve, sans que cela signifie un ralentissement significatif ou inquiétant de l'activité. Même constat du côté des notaires. “La légère décélération des prix constatée dans certaines agglomérations, comme celles de Rennes ou de Nantes par exemple, correspond davantage à un rééquilibrage, une sorte d'atterrissage en douceur, après des années de hausses importantes, qu'à un brusque revirement de tendance qui pourrait nous inquiéter. Il est même plutôt salutaire de voir les prix se stabiliser, tant il est vrai qu'ils ne pouvaient guère aller plus haut sans compromettre les possibilités d'acquisition des ménages” souligne Luc Menger, délégué à la communication de la chambre des notaires de Rennes.
Conjoncture favorable. Des prix qui restent élevés malgré l'accalmie, des taux d'intérêt qui ont remonté depuis l'an dernier. Le contexte est-il encore favorable à l'achat et donc à la revente ? Les taux restent raisonnables et les durées de crédit s'allongeant désormais au-delà des 25-30 ans, avec des propositions de crédit allant jusqu'à 40 ans. Ajoutons que les mesures facilitant la transformation de la France en un “pays de propriétaires” devraient être accélérées, comme la déductibilité des intérêts d'emprunt pour le crédit de la résidence principale. Dans les secteurs les plus cotés, comme l'hyper centre de villes recherchées, votre investissement ne présentera qu'un faible rendement locatif, mais aura une valeur patrimoniale incontestable. Exemple : le centre ville de Vannes, qui offre une rentabilité locative très faible, du fait des prix d'entrée très élevés et du niveau de loyer d'agglomération moyenne. Ici, vous ne devez pas avoir l'approche d'un investisseur visant la rentabilité immédiate, mais celle de la valorisation d'un patrimoine qui se revendra, au bout de quatre ou cinq ans, avec une plus-value de 35 à 45 % pour les meilleurs biens. |