En cette période électorale, si l'incertitude plane quant à l'issue du scrutin de l'élection présidentielle, une chose est sûre : jamais le logement n'a été aussi présent dans les discussions de chacun. Social, privé ou patrimonial, l'immobilier attise les revendications et suscite les convoitises. Pour se loger d'abord. La récente étude du Crédit Foncier de France révèle qu'avec l'éclatement de la cellule familiale, l'allongement de la durée de vie, les nouveaux flux migratoires et la part croissante du montant des investissements étrangers en France, le besoin de construction de logements s'élève à 500 000 par an. Pour investir ensuite, que ce soit pour transmettre un bien à ses enfants, ou pour un placement en vue de la retraite, sur le long terme l'immobilier est toujours un placement performant. Dans ce marché où la demande est forte, les crédits immobiliers battent des records, la durée des prêts ne cesse de s'allonger et jamais les jeunes n'ont été aussi nombreux à acheter. La part des moins de 30 ans est passée de 17 % en 1996 à 22,5 % en 2006. Cet appétit pour l'immobilier ne doit pas masquer les fondamentaux : soyez toujours vigilant sur le choix de l'emplacement et faites vous conseiller par des professionnels. Et lorsque vous optez pour le neuf ne perdez jamais de vue la qualité d'un programme. C'est le meilleur moyen de recueillir tous les suffrages. Un dernier voeu enfin, et quel que soit le résultat du scrutin, il faut un ministre du logement à temps plein ! |