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Mêmes exigences du côté de l'association Haute Qualité Environnementale (HQE). Celle-ci regroupe des acteurs représentatifs du secteur du bâtiment, des professionnels, des représentants des collectivités locales, mais aussi des associations comme l'Ademe ou le CSTB. Leur objectif ? "Construire en économisant les ressources énergétiques et naturelles, de manière plus saine, sans sacrifier le confort", argumente Guy Chautard, directeur de l'association HQE. Ni norme, ni label, la Haute Qualité Environnementale est une démarche volontaire, accomplie à l'initiative des maîtres d'ouvrage. "La qualité environnementale se décline en 14 cibles que nous avons héritées d'un programme de recherche mené par le ministère de l'Equipement, avant de nous être confié. Nous avons déposé la marque HQE et ses 14 cibles afin d'être sûrs de conserver un langage commun, tout en nous engageant à la diffuser et à la mettre à disposition de tous", explique Guy Chautard. Les 14 cibles se retrouvent à la base des certifications environnementales dans lesquelles les promoteurs peuvent choisir d'engager certaines de leurs réalisations. Chacune des cibles reprend une préoccupation environnementale : la cible concernant le choix des produits et des procédés de construction engage par exemple le professionnel à choisir des matériaux à faible impact environnemental. Pour se conformer à la cible "gestion de l'eau", le maître d'oeuvre pourra par exemple poser des robinets limitateurs de débit, ou encore installer des récupérateurs des eaux pluviales, qui pourront servir à l'arrosage des jardins. |