Le neuf : un gage de plus value
Face aux placements boursiers très volatiles, à des placements moins spéculatifs comme l’assurance-vie, le plan d’épargne populaire…, la pierre n’a décidément pas à rougir de ses performances. Non seulement acheter un logement constitue un placement qui reste parmi les moins risqués, mais il a aussi d’autres vertus.
En devenant propriétaire de votre résidence principale, vous vous constituez un patrimoine tout en douceur, en remboursant chaque mois à peine plus qu’un loyer. Un patrimoine que vous conserverez toute votre vie et que vous transmettrez à vous enfants ou que vous revendrez peut-être pour plus petit, l’heure de la retraite venue. Ce qui vous permettra d’empocher au passage une belle plus value et de placer le surplus retiré de la vente sur un produit d’épargne… Encore faut-il que le logement se valorise dans le temps.
De ce point de vue, l’immobilier neuf a des atouts incontestables. D’une part, parce que les promoteurs choisissent les meilleurs emplacements pour leurs programmes immobiliers. D’autre part, parce dans le neuf, pas de mètres carrés perdus, pas de recoins ou de dégagements inutiles.
C’est la rationalisation de l’espace qui prime ! De même que le confort. Isolation acoustique et thermique ont, par exemple, permis de réduire sensiblement nuisances sonores et dépenses énergétiques. Des performances avec lesquelles les biens anciens, ne pourront jamais rivaliser, même au prix d’importants travaux d’isolation ! En copropriété, charges et maintenance sont généralement mieux maîtrisées.
Autant d’éléments générateurs d’économies et qui font la différence au quotidien comme au moment de la revente. Pour preuve, ceux qui ont acheté du neuf ces dix dernières années n’ont pas à le regretter. Selon les chiffres de la FPC, en 2004, le prix moyen au mètre carré d’un logement neuf en région parisienne se situait à 3 380 euros alors qu’en 1995 il n’était que de 2 530 euros. Même chose en province où le prix moyen au mètre carré atteignait 2 600 euros en 2004 contre 1 690 euros en 1995. Certes, ce ne sont que des moyennes qui cachent d’importantes disparités entre secteurs. Mais, pour peu que le logement soit situé dans un bon quartier et qu’il soit acheté au juste prix, la plus value à terme ne fait aucun doute.
Sophie Lemaître
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