Publié le 01/09/2008, dans : Marché Sud-Est
Christelle Soul : L’une des difficultés des logements à prix maîtrisés – qui représentent 20 % des logements en opérations publiques ou privées – est qu’ils contribuent à dérégler le marché du logement neuf. Nous assistons à une véritable course à ce type de logement qui parasite l’ensemble des programmes, dans la mesure où l’accédant en logement libre ne comprend pas les différences de prix observables. Quand un logement à prix maîtrisé est vendu 2 600 euros le m2 dans certains secteurs, il faut admettre que parfois, cela n’a aucun lien avec le marché local. Comment expliquer ces différences à ceux qui achètent à 3 500 €/m2, le prix réel d’un logement ?

Jean-Christophe Sola : Grâce à la politique de logements à prix maîtrisés qui peuvent représenter jusqu’à 100 % d’une opération dans certains arrondissements ciblés, nous sommes satisfaits de pouvoir réaliser des ventes dans le cadre du dispositif “Chèque premier logement”. Cette démarche nous permet d’enregistrer des rythmes de commercialisation cohérents sur la quasi-totalité des secteurs concernés.
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Par expertcompt. | Le 31 octobre 2011 à 17:44
Le prix réel du logement n'est pas 3500 euros le m2 contrairement à ce qui est écrit dans l'article.
Le cout de construction est entre 1200 et 1700 euros de m2 en fonction des prestations. Le reste est le cout d'acquisition du terrain, qui fluctue en fonction des régions, qui peut augmenter ou baisser dans le temps. Il est donc naturel que des terrains acquis à un prix bas soient vendus à un prix bas.
De plus, avec la fin annoncée du dispositif Scellier, qui représente 80% des ventes dans le neuf dans certaines régions, il se pourrait que le prix réel revienne à 2600 euros le m2.
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