Vous êtes ici : Explorimmoneuf > Actualité > La vague des écoquartiers en Ile-de-France

La vague des écoquartiers en Ile-de-France

Publié le 12/10/2012, dans : Régions, Marché Ile-de-France, Eco Habitat

Logements économes, espaces verts, mixité sociale... les écoquartiers ont la cote. Enquête sur les réalisations, en cours ou à venir, qui fleurissent en région parisienne.

Partager 

© Vinci

Que le prix des carburants atteigne des sommets fait réfléchir : n’est-ce pas le moment de repenser ses modes de déplacements ? Et plus largement de mener une existence écoresponsable ? Signe des temps, les écoquartiers, conçus pour maîtriser les dépenses énergétiques, sont de plus en plus nombreux à sortir de terre. Rien qu’en Île-de-France, Ekopolis, le centre documentaire sur la construction durable, en dénombre près d’une cinquantaine. La plupart ne dépassent pas encore l’étape des études, mais quelques-uns sont en construction ou ont accueilli leurs premiers habitants depuis peu, comme l’écoquartier Clichy-Batignolles dans le XVIIe arrondissement.

 

Les vertus des logements verts

 

Il est logique que les pays du Nord, où le mercure tombe très bas en hiver, aient pris de l’avance dans la réalisation des écoquartiers aux fortes performances énergétiques. Ce retour à la nature en ville a commencé vers 1980. Quelques écovillages, fondés par des mordus de l’écologie, ont vu le jour en Autriche, aux Pays-Bas et en Allemagne. À partir de 1990, le déclencheur a souvent été un grand événement médiatique dans la ville, comme l’exposition universelle de 2000 à Hanovre qui a entraîné la réalisation de l’écoquartier Kronsberg. Ou encore l’exposition européenne de l’habitat à Malmö, en Suède (2001), qui a inspiré le célèbre écoquartier Bo01, construit sur la requalification de friches portuaires. Qu’ils soient français ou du Nord de l’Europe, les écoquartiers tablent sur les trois piliers du développement durable : l’écologie, l’économie et le social. Leurs modes constructifs sont peu émissifs de gaz à effet de serre (GES) et le moins énergivores possible. Les hauteurs ne sont pas proscrites dans la mesure où elles libèrent de l’espace au sol pour le végétal, mais elles s’accompagnent d’une architecture de qualité. Les équipements publics, les commerces et les bureaux sont proches des habitations de façon à remplacer l’usage polluant de la voiture par des déplacements doux (marche à pied, vélo...). Considérée comme un bien précieux, l’eau de pluie se recycle. Les déchets se trient, les énergies renouvelables abondent, les façades se végétalisent… Point saillant, des populations d’âges et de revenus différents sont mixées. À Amsterdam, l’écoquartier GWL-Terrrein accueille par exemple 50 % de logements sociaux alors que d’autres bâtiments sont cédés au prix du marché. Un immeuble est réservé aux personnes âgées et les rez-de-chaussée ont été aménagés pour loger des personnes souffrant d’un handicap.

 

Les écoquartiers au coeur des villes

 

Dire que les pays du Sud ne sont pas sensibles aux écoquartiers – ou quartiers durables – serait faux. En 2000, Barcelone a promulgué un décret rendant obligatoire l’installation de dispositifs solaires dans les projets neufs ou de réhabilitation. En Italie, Bologne projette la restructuration écologique du site de 30 ha de son ancien marché aux légumes. En France, des villes et des métropoles se sont illustrées dans la création d’un quartier durable, dont Grenoble, Lyon, Nancy et Lille. Pour la plupart, elles ont été lauréates du Concours national des écoquartiers organisé par le gouvernement. Les Franciliens, reconnaissons-le, n’ont pas brillé dans le palmarès de la première édition dudit concours, en 2009. Deux ans plus tard, ils se sont rattrapés en récupérant trois couronnes de lauriers, mais ils n’ont jamais pris place sur la plus haute marche du podium.

 

 

Les clés :

- Les écoquartiers sont des quartiers à part entière, verts et bien équipés.

- Les tarifs à l’achat sont ceux des constructions BBC certifiées habituelles.

- Une valorisation dans le temps s’envisage compte tenu de la médiatisation et de l’effet touristique des écoquartiers.

Nelly Chevais © Explorimmoneuf.com

Annonces

  • http://iphoneimages.explorimmo.com/img/l/0/external/http%3A%2F%2Fthbr.figarocms.net%2Fimages%2F7JDu5iMvDtHReVOYCAVGfklHvi4%3D%2F6477358024604874a5911d9721e7b009 2 Photo Houdan (78)
    249 100,00 EUR
    4 piéces -  75 m²
  • http://iphoneimages.explorimmo.com/img/l/0/external/http%3A%2F%2Fwww.bouygues-immobilier.com%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Flogements%2F030-292J27%2Fimages%2Fbi_prg_photo_030-292J27_1.jpg 3 Photo Chatenay-malabry (92)
    336 340,00 EUR
    3 piéces -  69 m²
  • http://iphoneimages.explorimmo.com/img/l/0/external/http%3A%2F%2Fthbr.figarocms.net%2Fimages%2FO8SslHoSeGYe5pRkgNUe92b4eWY%3D%2Fead0ab5649154b1a8266a4e36e5aaa4d 4 Photo Ris-Orangis (91)
    245 000,00 EUR
    3 piéces -  64 m²
  • http://iphoneimages.explorimmo.com/img/l/0/external/http%3A%2F%2Fwww.bouygues-immobilier.com%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Flogements%2F030-277J23%2Fimages%2Fbi_prg_photo_030-277J23_1.jpg 3 Photo Montevrain (77)
    243 000,00 EUR
    3 piéces -  59 m²
Réagissez à cet article en ajoutant votre commentaire

  •  
    Votre email ne sera pas visible
Réactions (0) Commentaires
    Soyez le premier à réagir.
    •  
    * Champs obligatoires
    Le champ email est obligatoire. L'adresse email saisie est invalide. Le prénom est obligatoire. Le nom est obligatoire. Le message est obligatoire. Le champ "Email de votre ami" est obligatoire. L'adresse email de votre ami est invalide.